• Maksim

Rapport annuel 2019

Mis à jour : mars 29

Lorsque l'on parle de mode on ne pense pas qu'aux vêtements. C'est une véritable industrie, un empire, un monstre que rien ne peut arrêter qui n'a soif que de créativité et de matières pour se nourrir. La mode a un tel impact sur l'image de certains pays qu'il influence l'économie. L'année 2019 s'est terminé il y a 3 mois et les premiers chiffres viennent de tomber.


L'Europe et en particulier l'Europe de l'Ouest est connue pour être un marché attractif dû à ses marques de luxe et de fast-fashion (j'en parlerais dans un prochain article d'ailleurs). Il faut noter qu'avec l'essor économique des pays d'Europe de l'Est le marché pèse 81 milliards de dollars rien que dans cette partie du globe.🤑 Évidemment les femmes et les enfants sont les premiers consommateurs. Néanmoins la tendance qui veut que les hommes achètent de plus en plus de vêtements se confirme.



Sur on cumule les ventes en Europe, INDITEX d’Espagne arrive en tête, avec un chiffre d’affaires d’environ 28 milliards d’euros en 2019, suivi par la Suède avec H&M, et Marks and Spencer basé au Royaume-Uni. INDITEX détient plusieurs marques dont ZARA, Pull & Bear ou encore Bershka. Les ventes en lignes sont également en pleines croissances surtout chez les moins de 35 ans qui représentent une population assez volatile, difficile à fidéliser qui utilise peu les cartes de réduction et fréquente en moyenne 7 enseignes différentes pour leur shopping. Tandis que les achats de vêtements des femmes représentent 49 % du marché en valeur, cette part atteint 55 % sur internet. La part du marché enfants et hommes est un peu plus faible sur internet que sur leurs marchés respectifs. Enfin, qu’il s’agisse du marché femme ou homme, c'est parmi plus jeunes (15-24 ans) que l’on trouve les budgets les plus élevés. Les jeunes femmes étant cependant les plus dépensières, avec 112,8€ par commande en moyenne, contre 71,7€ pour les jeunes hommes.


Ces dernières années la consommation écoresponsable est très encouragée par différents acteurs de la société et a eu un impact sur l'industrie. La réduction

de l’empreinte écologique des productions textiles est devenue un élément incontournable, autant pour la planète que pour la rentabilité des entreprises. Malheureusement encore aujourd'hui peu d'entreprises prennent leurs dispositions pour lutter contre les mauvaises conditions de travail et la pollution. Pourtant la mode est la deuxième industrie la plus polluante après l'industrie pétrolière et rejette 1,2 milliard de tonnes de gaz à effet de serre par an (ça représente que 3 à 10 % des émissions de carbone dans le monde 🙃) c'est aussi la deuxième industrie la plus consommatrice d'eau (merci les vêtements en coton 👍) Je vous mets également quelques données illustrées sur le gaspillage de vêtements.








Je voulais absolument faire cet article car c'était important pour moi de l'aborder. Cependant il arrive assez tôt pour analyser l'année 2019. Toutes les données ne sont pas encore accessibles, mais pour les prochains rapports annuels je m'y prendrai plus tard et je vous proposerai des analyses plus approfondies. À savoir que l'année 2020 s'annonce désastreuse pour le secteur.


On se retrouve d'ici quelques jours pour un prochain article, avec le confinement je vais bombarder maintenant. 😆


#studiomavavie 🖖

#fashion #écologie #marché #INDITEX