MA-VA.png

menu

  • Maksim

DYYLL, la marque qui vous fait voyager



Bonjour, vous savez à quand remonte mon dernier article ? 19 avril 2021... 19 AVRIL 2021! C'est plus une absence, mais un abandon de poste là. J'avoue, j'ai abusé, beaucoup trop de choses se sont passées depuis. J'ai quitté les réseaux sociaux 6 mois, j'ai commencé à écrire un livre, déménagé à Lille, j'ai une alternance au rythme infernal et à côté, je monte une structure avec des amis. Mais, vous n'êtes pas là pour que je vous raconte ma vie trépidante !


Vous êtes là pour découvrir des marques! "Oh MAVA a sorti un article ! Alors qu'est-ce qu'il nous a encore sortie cette fois ? Qu'est-ce que ça va être ? Vite, il faut que j'aille lire". Bon alors déjà, calmez-vous ! Vous vous êtes typiquement dans la frénésie de ce que l'on appelle vouloir revoir son ex. Vous avez oublié comment c'était alors vous vous empressez de revenir. Je ne vous en veux pas, restez ! Restez ! Je vais vous parler d'une marque streetwear peu connue, mais sympathique et à fort potentiel.

C'est donc au travers d'une interview que j'ai décidé de vous faire découvrir DYYLL, une marque qui fait voyager et c'est Alexandre Chiabai co-fondateur qui vous en parle.

 

Salut Alex, je te laisse te présenter toi et ton associé à nos chers lecteurs. Hello, je m’appelle Alexandre Chiabai, j’ai 23 ans et je suis en dernière année à l’EM Normandie. Je suis le cofondateur de Pop Out et cofondateur « indirect » de DYYLL. Yoann, mon associé, a lui 21 ans et il est en école de communication.

Comment est venue l’idée de créer ensemble une marque de vêtements ? Je connais Yoann depuis que je suis petit. Il a créé DYYLL en 2018 et étant donné que j’avais déjà une expérience entrepreneuriale, je l’ai naturellement aidé sur certains aspects de sa société (juridique, comptabilité, informatique...) pendant que lui s’occupait de toute la partie création et imagination de chacune des pièces et collections. Il est parti par la suite en Australie et Asie pour un échange scolaire et à travers ce voyage, il a vraiment trouvé toutes ses inspirations via les différentes cultures et les différentes modes de tous ces pays. C’est à son retour que nous nous sommes officiellement associés sur ce projet.

Il vient d'où ce nom: DYYLL?

DYYLL, c'est d’un jeu de mot entre Yoann et un de ses amis proches qui l’a aidé au début.


Et pourquoi avoir choisi ce logo qui est assez frappant (la terre en forme de cœur brisé) ? Il nous était « impossible » de voyager au cours des deux dernières années. Étant donné que la marque est conceptualisée autour du voyage et de la découverte, nous avons choisi de représenter cette triste période par un cœur brisé avec une planète à l’intérieur.

Quel est le concept de DYYLL ? Est-ce qu'il y a un message à faire passer ? DYYLL est une marque avec une identité propre qui se construit à chaque collection. Son concept évolue avec son temps et est toujours en rapport avec le monde du voyage.

On ressent un esprit de communauté sur le site, est-ce que c’est voulu ? Ça me fait plaisir que tu le remarques ! (rires) On essaye de travailler continuellement dessus en étant proche de notre communauté même si nous sommes présents qu’à travers les réseaux sociaux pour l’instant.

C'est le genre de détail qui est assez important surtout quand on est dans le streetwear, la notion de communauté est non négligeable. Il me semble avoir vu « Broderie française » sur le site, vous êtes sensible au made in France ? (Après vérification, c'était "impression française.") Alors, ce n’est pas exactement de la broderie française. Cependant, nous conceptualisons et imprimons tous nos vêtements à la main dans notre atelier situé dans le 3ᵉ arrondissement à 5 min de l’hôtel de ville... C’est important pour nous d’être proche de notre production et de la contrôler.

Pourquoi ne pas tout produire en France ? Nous rêvons de faire tous nos vêtements en France, mais cela implique un coût supplémentaire assez important pour nous et donc logiquement pour nos clients. À l’heure actuelle, nos produits sont déjà de très haute qualité et nous n'avons eu que des retours positifs.


Il est vrai que 3 Français sur 4 sont prêts à payer plus cher pour du made in France, mais seulement entre 5 et 10 %, ce qui pour la mode est complètement déconnecté de la réalité.* Pourrais-tu me détailler tout le processus de production ?

Nous allons récupérer nos vêtements chez notre fournisseur, puis on les ramène à l’atelier pour les imprimer. Une fois la commande reçue, nous l’expédions toujours le colis dans les 24h.


Est-ce qu’il y a des labels textiles que vous visez en particulier ?

Peut-être le label coton bio… pour l’instant notre priorité reste la qualité du vêtement.

Je sais que quand on est une « petite marque » la logistique, est parfois compliquée. Vous gérez ça comment ? Vous avez déjà du stock ? Vous produisez à la demande ? C’est impressionnant d’avoir déjà envoyé dans plus de 18 pays ! Nous avons la chance d’avoir la main sur la production et de contrôler notre stock. A l’heure actuelle, nous stockons une centaine de pièces. C’est un peu notre fierté d’avoir exporté dans autant de pays, nous sommes proches de nos clients peu importe leur localisation. Quand nous recevons des avis ou même quelques photos dans différents pays cela nous rapproche du client.


Vous sortez des collections à quelle fréquence ? Nous n’avons pas vraiment de rythme, cela dépend de l’inspiration de Yoann. En général, nous sortons 1 à 2 modèles par an. Lancer une nouvelle collection prend énormément de temps.

Est-ce que le fait de ne pas se forcer à sortir des collections, cest aussi une façon d’éviter le faux pas ?

Je n’aime pas trop ce terme de faux pas car tout est relatif, une chose peut plaire à quelqu’un mais ne pas plaire à quelqu’un d’autre, je ne pense pas qu’il y ait vraiment de faux pas et encore moins de fashion faux pas. Par contre, le fait de ne pas se forcer à sortir des collections nous permet d’aimer vraiment ce que l'on fait et de prendre beaucoup de plaisir.

Comment se déroule le processus de création ? Le processus de création commence une fois que Yoann a visualisé le modèle ou le design dans sa tête. Ensuite, il le met en forme sur Photoshop ou Illustrator et nous faisons des tests sur les pièces. J’essaye de l’aider au maximum dans le processus de création !

Dès lors qu’il a une idée en tête, il la laisse murir afin d’être sûr de ce qu’il va créer sur les différents logiciels de création. Il essaye de ne pas regarder la concurrence pour ne pas copier une idée et justement garder cette authenticité lors de la création de nouveaux designs. Puis il a eu beaucoup d’inspirations grâce à de nombreux voyages aux quatre coins du monde.


Quel est le futur de DYYLL ? Nous sommes en train de voir pour être référencé dans quelques grosses enseignes françaises. En parallèle, nous travaillons également sur la mise en place d’un Pop-Up store à Paris et dans quelques villes. Pour le reste, je préfère garder la surprise aha!


 

Je vous mets un lien vers leur site, vous pourrez aller voir leurs produits et j'ai par ailleurs un code promo de -15% à vous offrir avec le code "STUDIOMAVA". C'est cadeau, ça me fait plaisir.


Bien sûr, la petite aventure avec DYYLL n'est pas fini, car STUDIO MA-VA débarque en podcast sur ta plateforme de streaming préférée et j'ai invité Alexandre et Yoann pour ce premier podcast où l'on parlera du regard qu'ils portent sur la mode et son industrie de manière générale.


Leur site : https://dyyll.com/



*source


152 vues0 commentaire

Posts récents

Voir tout